Sommaire du journal N°111 - Août/Septembre 2015

Chers lecteurs,

Le marché de l’immobilier est stable dans les Aravis. Peu de biens à vendre ou à acheter, peu de constructions neuves, des terrains à bâtir qui se raréfient.«La première caractéristique de notre marché immobilier, dit Patrick Thévenet, de l’agence Athérac à La Clusaz, c’est la rareté des produits.» Tout ce qui est rare est cher, dit-on, et il est vrai que les prix au mètre carré sont élevés voire très élevés quand il s’agit d’un chalet.

Reste la location : la location saisonnière marche bien. Et même si la location de particulier à particulier progresse grâce notamment à internet, les agents immobiliers tirent leur épingle du jeu en raison des garanties qu’ils apportent.

La location des «lits diffus» par opposition aux «lits professionnels», qui représentent par exemple à La Clusaz 65% du total des lits est un objectif de toutes les stations. Encore faut-il convaincre les propriétaires de louer «pour qu’ils deviennent des promoteurs de la station» selon l’expression d’Alexis Bongard, directeur de l’office de tourisme de La Clusaz.

Très active en ce sens, Mireille Sertout, présidente de l’Association des résidents de La Clusaz et présidente de la Fédération des résidents des stations de montagne – composées essentiellement de propriétaires de résidences secondaires qui représentent jusqu’à 80% des lits de certaines stations – entend tisser des liens avec les acteurs du tourisme et inciter les propriétaires de résidences secondaires à rénover leur bien et cerner l’avantage de les mettre sur le marché locatif. Parallèlement, elle intervient auprès des agences immobilières pour leur faire part des exigences des propriétaires qui ont eu parfois de mauvaises expériences. L’agence Athérac passe déjà des contrats avec des propriétaires pour rénover leur bien, entre 5 000 euros et 

15 000 euros, «la seule condition pour concurrencer les neuf», dit son directeur.

 

Le jugement du tribunal de Bonneville, le 18 juin dernier, servira peut-être d’avertissement à certains : il a condamné un alpiniste suisse qui avait demandé, le 18 mars, l’intervention du PGHM alors qu’il se trouvait dans le massif du Mont-Blanc, effectuant l’ascension des Droites (4 001 m), en prétendant avoir les mains gelées, ce qui s’était révélé faux quand, arrivé par hélicoptère à l’hôpital de Sallanches, il avait été examiné par les médecins. 

3 000 euros d’amende dont 1 500 avec sursis et un sermon courroucé du président du tribunal. D’aucuns trouveront que ce n’est pas cher payé...

 

Cette année encore, le festival Au bonheur des mômes se déroulera du 23 au 28 août au Grand-Bornand. Près de 90 compagnies sont attendues pour ce festival unique en France par son originalité, son ampleur et sa qualité.

Claude Fouchier

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